C’est un manque complet « de conscience » d’une image corporelle qui évolue pourtant en raison de l’épidémie de surpoids et d’obésité chez les enfants, que dénonce cette large enquête nationale menée en Chine, publiée dans la revue Obesity. En effet si la prévalence du surpoids et de l'obésité chez les enfants a presque triplé entre 2000 et 2011, passant de 6,5% à 16,8%, seuls 2% des enfants ont l'impression d'être « trop gros ».
La pratique régulière de l’activité physique améliore la santé physique et mentale. A contrario, le temps d’écran est-il défavorable à la cognition ? Les études sont mitigées sur le sujet, mais toutes s’accordent sur l’importance des limites chez l’enfant. « Limiter le temps d'écran des enfants est lié à une meilleure cognition », réaffirme ainsi cette très large étude canadienne présentée dans le Lancet Child and Adolescent Health.
L'attention que portent les nourrissons aux visages craintifs pourrait prédire leur altruisme plus tard dans la vie, suggère cette étude d’une équipe de l’Institut Max Planck pour les sciences cognitives et cérébrales, présentée dans la revue PLoS Biology.
Un comportement altruiste, tel que l’aide à une personne dans le besoin, est considéré comme une caractéristique essentielle de la coopération dans nos sociétés humaines.
Ces chercheurs de l’Université de l'Iowa identifient un marqueur cérébral associé à l’agressivité de l’Enfant. Une découverte importante, documentée dans le Journal of Child Psychology and Psychiatry car elle pourrait aider à diagnostiquer les jeunes enfants agressifs, de manière beaucoup plus précoce, avant que leur comportement ne devienne plus ancré.
Il s’agit ici d’un marqueur d’ondes cérébrales associé à l’agressivité. Certes les comportements agressifs sont fréquents chez les petits enfants, cependant certains réagissent de manière neutre et d'autres agissent systématiquement de manière agressive.
Si la tendance actuelle se poursuit, le nombre de jeunes enfants en surpoids, âgés de 5 ans ou moins, pourrait atteindre 70 millions en 2025. Faute d’intervention, ces enfants obèses le resteront vraisemblablement pendant leur enfance, leur adolescence et à l’âge adulte. Cette méta-analyse fait état des progrès des programmes de prévention et de traitement de l'obésité chez les jeunes, en particulier de ceux basés sur des exercices de force et de résistance.
On sait qu’afin de limiter l’exposition des nourrissons notamment, aux contaminants comme les polluants organiques persistants (POP), les Agences sanitaires ont publié des avis sur la consommation de poisson chez les femmes enceintes et en population générale. Ainsi, en France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) a limité la consommation à 2 fois par semaine chez les femmes pendant la grossesse.
En dépit de leurs conclusions présentées dans le British Medical Journal (BMJ) ces chercheurs précisent qu’il serait prématuré de modifier les recommandations nutritionnelles sur la consommation de gluten pendant la grossesse. Cependant les médecins, les chercheurs et les patientes « doivent être conscients que la consommation de trop grandes quantités de gluten peut augmenter le risque de diabète de type 1 pour l'enfant ».
Alors que dans les pays riches, un enfant sur 3 est en surpoids, identifier des indicateurs précoces de l'obésité chez les jeunes enfants pourrait permettre de prendre des mesures préventives contre l’obésité. Or les bactéries orales pourraient détenir une clé de l’obésité ou plutôt une signature du risque à venir, conclut cette recherche présentée dans les Scientific Reports. De ces travaux de la « Penn State » qui montrent que la composition du microbiote buccal ou des micro-organismes résidant dans la bouche des enfants âgés de 2 ans peut prédire leur prise de poids, émerge la perspective d’un simple test salivaire permettant de prédire le risque d’obésité, plus tard dans la vie.
Cette étude australienne publiée dans le Journal of Nutrition Education and Behavior révèle la dualité de réponse des parents, passive ou « trop » active, face aux difficultés d’alimentation de leur enfant. Si ce type de comportement et la difficulté de manger, ou de goûter à certains aliments soit une phase normale et transitoire du développement des habitudes et des goûts alimentaires de l’enfant, il peut être stressant pour les parents.
L’analyse du sang de cordon pourrait permettre d’évaluer le risque de maladies respiratoires de l'enfant plus tard dans la vie, souligne cette étude de La Trobe University (Melbourne) présentée dans la revue Environment International. Un résultat en particulier retient l’attention : une exposition au pollen pendant la grossesse peut être liée au risque d'asthme chez le bébé. Mais c’est un facteur, parmi de nombreux facteurs possibles pouvant favorisr le développement de l'asthme ou des allergies.