Cette étude menée à l’Ohio State University révèle que les femmes enceintes qui accouchent de gros bébés encourent un risque accru de développer un diabète plus tard dans la vie. Ces nouvelles données présentées lors de la réunion annuelle de la Society for Maternal-Fetal Medicine (SMFM), The Pregnancy Meeting™, et publiée dans l'American Journal of Obstetrics & Gynecology (AJOG), engagent à considérer les soins de grossesse dans la continuité des résultats de santé des femmes, et donc à plus long terme.
La kétamine, une substance anesthésique et psychotrope pourrait être bénéfique pour le traitement des lésions cérébrales chez les enfants, conclut cette étude menée au Centre médical de l'Université Vanderbilt (Nashville). Publiées dans Critical Care Medicine, les conclusions confirment les promesses de l’anesthésique à réduire la pression intracrânienne chez ces enfants atteints de lésions cérébrales traumatiques.
L’auteur principal, le Dr Michael Wolf, professeur de pédiatrie et de chirurgie neurologique et directeur des soins neurocritiques à l'hôpital pour enfants Monroe Carell Jr.
Certains nutriments peuvent-ils protéger contre les effets de l'exposition du fœtus à l'alcool et du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) ? Cette équipe de pédiatres et de nutritionnistes de l'Université de Montréal en apportent l’espoir avec cette étude préclinique, publiée dans le Faseb Journal et qui met en avant la capacité protectrice d’une combinaison de 4 nutriments : l'acide folique, la choline, la bétaïne et la vitamine B12.
Un ruban adhésif rond et indolore à poser sur la peau du bébé, plutôt qu’une biopsie cutanée douloureuse, il n’y a pas photo. Cette nouvelle option développée et mise en œuvre au National Jewish Health permet également d’élargir les études sur les allergies cutanées. Ici, dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology, ces dermatologues identifient de nouveaux biomarqueurs qui pourraient prédire, des années avant, de futurs états allergiques.
Le système immunitaire des femmes enceintes souffrant d'anxiété est biologiquement différent, conclut cette étude menée par les chercheurs de Weill Cornell Medicine et du Columbia University Irving Medical Center (New York) et de la Johns Hopkins University School of Medicine (Baltimore). L’étude, publiée dans la revue Brain, Behavior and Immunity, démontre que les femmes enceintes souffrant d'anxiété ont des niveaux plus élevés de certaines cellules immunitaires appelées cellules T cytotoxiques, des cellules qui attaquent les cellules infectées ou compromises dans le corps.
Des bactéries bénéfiques dans l'intestin du nourrisson utilisent l'azote du lait maternel pour soutenir la santé du bébé. Cette équipe d'experts en nutrition et de biologistes de l’University of Massachusetts Amherst, en décryptant ce mécanisme dans la revue Gut Microbes, ouvre une toute nouvelle voie pour améliorer la santé des nourrissons dans le monde : utiliser l'azote du lait maternel pour soutenir la nutrition et le développement pédiatriques.
Quelques kilos superflus chez l’Enfant suffisent à faire grimper le risque d’hypertension artérielle (HTA), montre cette équipe de pédiatres et de cardiologues du Kaiser Permanente (Californie) : l’étude, publiée dans le JAMA Network Open, révèle que même des élévations modestes de l'IMC au-dessus du « poids moyen » sont associées, chez l’Enfant, à ce risque accru d'HTA.
et est associée à des lésions cardiaques et vasculaires.
Le microbiome vaginal maternel a longtemps été considéré comme un facteur clé dans la détermination de la composition du microbiome (et des selles) du nourrisson au cours des premières semaines et des premiers mois de vie. Cette équipe de l’University of British Columbia rectifie cette hypothèse et précise aujourd’hui, dans la revue Frontiers in Cellular and Infection Microbiology, l'effet de la composition du microbiome vaginal maternel sur le développement du microbiome du nourrisson à 10 jours et 3 mois après la naissance.
Alors que les données sur l’association entre les troubles du spectre autistique (TSA) et les troubles cardiométaboliques, cette équipe de l'Université Texas Tech a entrepris une méta-analyse sur le sujet. Les conclusions, publiées dans le JAMA Pediatrics, confirment avec les TSA un risque accru d'obésité et de troubles cardiométaboliques tels que le diabète et la dyslipidémie.
Les dernières estimations suggèrent qu’1 enfant sur 44 âgé de 3 à 17 ans est diagnostiqué avec une forme de TSA (CDC 2009-2017).
Contracter une infection respiratoire dans la petite enfance est associé à un risque plus élevé de mourir d'une maladie respiratoire à l'âge adulte, révèle cette étude menée à l’Imperial College London. Ainsi, les enfants ayant développé une la bronchite ou une pneumonie, à l'âge de 2 ans sont presque 2 fois plus susceptibles de décès prématuré de cause respiratoire à l'âge adulte, indépendamment de leurs facteurs socio-économiques et de leur statut tabagique.