Cette revue systématique et méta-analyse de 32 études portant au total sur 63.000 participants de 16 pays révèle une proportion alarmante d'enfants et d'adolescents souffrant de troubles du comportement alimentaire (TCA) : ainsi 22 % des moins de 18 ans sont concernés, avec une prévalence encore plus élevée chez les filles, ainsi qu'avec l'augmentation de l'âge et de l'indice de masse corporelle (IMC).
C’est l’hypothèse de ces experts de l'American Heart Association (AHA) qui résument, ici dans la revue Circulation, l'impact intergénérationnel de la santé cardiaque avant la grossesse. Alors que cet impact de la santé maternelle durant la période précédant la grossesse est déjà documenté comme critique sur le plan métabolique, cette synthèse de la littérature montre qu’il en est de même pour l’influence de la santé cardiovasculaire des femmes enceintes sur celle de leurs enfants à naître.
Il arrive à 1 parent sur 3 de donner inutilement des médicaments contre la fièvre à son enfant. L’équipe de L’Université du Michigan et du C.S. Mott Children's Hospital National Poll rappelle, avec ces données d’enquête qu’une fièvre peut être bénéfique, et qu’il y a plusieurs raisons de laisser une faible fièvre suivre son cours chez les enfants plus âgés.
Pour de nombreux enfants, la saison hivernale s'accompagne d'une exposition régulière aux virus respiratoires à l'école ou à la crèche.
Des niveaux d'activité physique plus élevés sont associés à une vulnérabilité réduite aux infections respiratoires chez l’Enfant, souligne l’équipe de pédiatres de la Medical University of Warsaw (Pologne) dans la revue Pediatric Research. Les chercheurs suggèrent 2 mécanismes protecteurs de l’exercice, un effet de réduction des niveaux de cytokines inflammatoires et d’activation des réponses immunitaires impliquant les cellules T auxiliaires.
L’étude menée de 2018 à 2019 auprès de 104 enfants âgés de 4 à 7 ans, a pris en compte leurs niveaux d'activité physique et les données de symptômes d'infections des voies respiratoires supérieures.
Ces chercheurs du Brigham and Women's Hospital (BWH) identifient une signature sanguine pour prédire le placenta accreta, une complication de la grossesse caractérisée par un attachement trop solide du placenta au muscle de l’utérus. Cette identification de protéines de microparticules circulantes, marqueur du syndrome, documentée dans les Scientific Reports, va permettre via un prochain test sanguin de détection précoce, de réduire la morbidité et la mortalité maternelles associées.
Si de nombreuses études ont tenté de sensibiliser les futurs parents aux dangers de la consommation d'alcool maternelle, et en particulier au risque de syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), on estime qu’1 femme sur 10 consomme de l’alcool durant sa grossesse. Cette recherche menée au Centre médical Erasmus de Rotterdam (Pays-Bas), nous apporte une toute nouvelle information marquante : la consommation maternelle d’alcool avant et pendant leur grossesse est liée à des changements dans la forme du visage des enfants.
Cette étude d’une équipe de pédiatres et de neurologues de l’Université de Turku (Finlande) réaffirme l’importance non seulement de la santé de la mère pour un développement sain du nourrisson et du petit enfant, mais aussi l’influence de son mode de vie sur le développement neurologique de l’enfant. L’étude, publiée dans la revue Pediatric Research, révèle, entre autres conclusions, qu’un diabète gestationnel peut ainsi avoir des effets défavorables sur le développement neurologique de l’enfant à l’âge de 2 ans.
Les enfants de parents surprotecteurs ont tendance à vivre moins longtemps, conclut cette étude d’une équipe de psychologues et médecins de la São Paulo Research Foundation (FAPESP) qui rappelle ainsi l’importance de donner de l’autonomie dans le cadre de l’éducation et de la parentalité. Des conclusions publiées dans les Scientific Reports qui révèlent l’impact même sur la longévité des relations des enfants avec leurs parents.
Les enfants conçus par FIV ne présentent aucun désavantage en termes de développement ou de réussite scolaire à l'âge de l'école primaire par rapport à leurs pairs conçus naturellement, conclut cette très large analyse de l’Australian Federal Government Graduate Research Scheme and Mercy Foundation menée sur les données de plus de 400.000 enfants. Des conclusions présentées dans la revue PLoS Medicine qui pourront rassurer les parents ayant conçu ou sur le point de concevoir par FIV.
Est-ce un facteur indirect, lié à d’autres facteurs de mode de vie qui affectent directement le poids corporel ? Mais le quartier où l’on commence sa vie puis les lieux de résidence durant l’enfance, impactent significativement la trajectoire de l'indice de masse corporelle (IMC) et le risque d'obésité à l'adolescence. Si ce n’est pas la première étude à faire un lien entre le lieu de naissance et de résidence et le poids corporel, c’et la première démonstration, ici dans le JAMA Network Open, de la grande vulnérabilité des enfants aux conditions défavorables du quartier de résidence, avec des conséquences sur leur santé à vie.