Les cellules immunitaires que sont les lymphocytes T contribuent à expliquer le lien déjà suggéré entre allaitement et santé, rappelle cette méta-analyse menée au Salk Institute (San Diego) et publiée dans la revue Trends in Immunology.
Il est largement admis que l’allaitement maternel a un impact sur la santé de la mère et de l’enfant, mais les mécanismes biologiques sous-jacents à ces effets restent encore mal compris.
De nombreuses recherches ont documenté la forte association entre une exposition à la maltraitance et à la négligence à l’enfance et un risque de dépression accru, plus tard dans la vie. Cette étude menée à l’Université McGill confirme cette association et précise qui sont les survivants de maltraitance infantile présentant un risque particulièrement accru de dépression.
La recherche identifie une caractéristique moléculaire de cette vulnérabilité particulière : un réseau de gènes lié à un risque plus élevé de dépression, notamment chez les femmes.
Boire pour deux ? Si de nombreuses recherches ont déjà souligné les dangers pour le bébé de l’exposition prénatale à l’alcool, cette nouvelle étude, menée par une équipe de neuroscientifiques de l’Université Texas A&M, décrypte, dans la revue Neuropharmacology, comment l’alcool modifie le cerveau de l’enfant, au point de le câbler différemment et d’alimenter des comportements compulsifs, bien plus tard dans la vie.
Cette équipe de psychiatres et de psychologues de l’Université de Tohoku (Japon) révèle, en effet, que la dépression périnatale maternelle pourrait augmenter le risque de traits autistiques, particulièrement chez les filles. Ces conclusions, publiées dans la revue Molecular Psychiatry, rappellent l’importance du bien-être maternel pour le bon développement de l’enfant.
L’étude examine le lien entre la dépression périnatale maternelle et les traits autistiques chez l’enfant, à partir de l’analyse des données d’une cohorte humaine et d’une étude préclinique menée sur un modèle animal.
C’est une analyse approfondie de l’impact du stress sur la santé des enfants que nous propose cette équipe de psychologues et de biologistes de l’Université de Californie San Francisco (UCSF). C’est l’analyse la plus vaste réalisée à ce jour sur l’influence du stress sur tous les aspects de la santé d’un enfant, en cas d’exposition de la vie intra-utérine à l’adolescence.
Un antiseptique simple peut réduire les infections néonatales, conclut cette revue Cochrane : la chlorhexidine réduit probablement le taux d’infections du cordon ombilical d’environ 29 % dans les pays à revenu faible et intermédiaire, et pourrait diminuer la mortalité néonatale.
Les soins du cordon ombilical sont essentiels à l’hygiène du nouveau-né ; ils contribuent à prévenir les infections et favorisent une bonne cicatrisation.
Cette équipe d’oncologues pédiatriques de l’Edith Cowan University (ECU, Australie) alerte contre la perte de masse musculaire chez les enfants atteints de cancer, lorsqu’ils reçoivent les premiers traitements : l’étude, publiée dans l’European Journal of Pediatrics, met en garde contre ce danger caché, un obstacle à la guérison.
Le concept développé est le suivant : les enfants traités contre le cancer perdent souvent de la masse musculaire squelettique alors qu’ils devraient en gagner rapidement et cette perte musculaire constitue un facteur supplémentaire de complications et de risque de problèmes de santé à long terme.
L’allaitement maternel permet aussi de réduire les risques de dépression et d’anxiété chez les mères plus tard dans la vie, conclut cette étude menée par des médecins de l’University College Dublin (UCD) Research & Innovation. La recherche, publiée dans le British Medical Journal (BMJ) Open, montre que les associations observées sont significatives pour tout type d’allaitement, exclusif et mixte pratiqué au moins 12 mois.
Cette méta-analyse menée par des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique « fait froid dans le dos » : 1 bébé sur 20 subit des violences physiques de la part de ses parents ou de ses proches, au cours de ses 2 premières années de vie. Ces données publiées dans la revue EClinicalMedicine, mettent en lumière un problème de santé publique encore trop largement ignoré.
C’est l’une des études les plus vastes menées sur les bienfaits et les risques des régimes végétariens et végétaliens chez l’Enfant. Menée par une collaboration internationale de nutritionnistes et de pédiatres, cette méta-analyse, publiée dans les Critical Reviews in Food Science and Nutrition, conclut que ces régimes à base de plantes peuvent favoriser une croissance saine lorsqu’ils sont soigneusement planifiés et complétés de façon appropriée.