Cette équipe de la Charité – Universitätsmedizin Berlin confirme ici pour la première fois, l‘efficacité d’une nouvelle thérapie médicamenteuse combinée, qui traite les défauts moléculaires sous-jacents de la maladie, chez les enfants d'âge scolaire primaire, atteints de la maladie. Ces nouvelles données d’efficacité -et d'innocuité-, publiées dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine ouvrent l’espoir d’enrayer de manière précoce, chez l’Enfant d'âge scolaire, la progression de la maladie.
Le COVID-19 « zappe la réponse immunitaire du placenta », écrivent ces scientifiques de l'Université de Washington. En d’autres termes, ces travaux, présentés dans l’ American Journal of Obstetrics and Gynecology, révèlent que chez les femmes qui contractent le COVID-19 pendant leur grossesse, l’infection, même en cas de forme légère, endommage la réponse immunitaire du placenta à d'autres infections.
« Il s'agit de la plus grande étude menée à ce jour sur les placentas de femmes qui ont développé un COVID-19 pendant leur grossesse », précise l’auteur principal, le Dr Kristina Adams Waldorf, professeur d'obstétrique et de gynécologie à l'Université de Washington.
Ce nouveau médicament biologique s’appelle le Dupilumab. Ses dernières données d’efficacité issues d’un essai international de phase III multisites mené par une équipe de la Northwestern Medicine (Chicago), publiées dans le Lancet, confirment que cet anticorps monoclonal parvient à soulager les nourrissons et les jeunes enfants des terribles démangeaisons de l'eczéma.
L'eczéma, également connu sous le nom de dermatite atopique, est une affection cutanée inflammatoire chronique caractérisée par une peau rouge, sèche et souvent suintante et des démangeaisons qui peuvent profondément affecter la vie des patients.
La perte auditive est un effet secondaire fréquent associé à la chimiothérapie chez l’Enfant. En effet, la chimiothérapie, qui cible et détruit les tissus cancéreux, peut également tuer d'autres tissus sains, dont certains tissus de l’oreille, ce qui peut entraîner une perte auditive.
Cette équipe de l’Université Curtin (Australie), travaille sur un nouveau nano-gel, qui injecté dans l’oreille, permet de protéger les patients recevant une chimiothérapie contre la perte auditive, et plus spécifiquement les patients pédiatriques.
Cette équipe de l’Université Augusta (Géorgie) révèle comment des cellules immunitaires de la mère, les lymphocytes T, peuvent exacerber les complications de la prééclampsie. Alors que la prééclampsie peut entraîner des conséquences à vie pour la mère et l'enfant, en particulier chez la mère un risque très accru de maladie cardiaque et d'accident vasculaire cérébral (AVC), cette nouvelle compréhension du rôle des lymphocytes T dans la prééclampsie, mais aussi de toute une cascade de dysfonctionnements, va permettre le développement de nouvelles thérapies, qui atténuent cette réaction excessive, pro-inflammatoire et pro-oxydante.
Cette équipe de psychologues de l’Université de Cambridge nous rappelle le rôle essentiel du jeu dans le développement social de l’Enfant, ce partage et ce t échange avec les autres enfants, permettant de réduire le risque de problèmes de santé mentale plus tard dans la vie. Ainsi, les enfants qui apprennent à bien jouer avec les autres à l'âge préscolaire ont tendance à avoir une bonne santé mentale à l’âge adulte, avec de meilleures compétences cognitives dans les domaines sociaux et d'autorégulation.
Ce n’est pas par eye-tracking, mais par pupillométrie, que cette équipe de la Washington State University (WSU) propose de dépister les troubles du spectre autistique chez les enfants. Précisément, l’équipe documente, dans la revue Neurological Sciences, comment la mesure du réflexe lumineux pupillaire, à l’aide d’un pupillomètre monoculaire portable, permet de dépister l'autisme chez de jeunes enfants.
En d’autres termes, mesurer comment les pupilles des yeux changent en réponse à la lumière, une réponse connue sous le terme de réflexe lumineux pupillaire, permet une détection en routine et plus précoce du trouble, lorsque des interventions sont plus susceptibles d’être bénéfiques.
Les rythmes scolaires et a contrario ceux des vacances ont une influence significative sur la croissance de l’Enfant, nous apprend cette étude d’une équipe de pédiatres et de nutritionnistes du Baylor College of Medicine (Houston). Ainsi, si les enfants grandissent plus vite pendant l'année scolaire que pendant les vacances d'été, durant la période estivale, ils ont plutôt tendance à prendre du poids.
Ces chercheurs du Johns Hopkins Children’s Center (Baltimore) concluent déjà : « les parents devraient signaler aux médecins traitants les augmentations de poids de leurs enfants. Il est également temps de se concentrer sur l'exercice et une alimentation saine ». Car leur étude conclut à une augmentation impressionnante de l’incidence du diabète de type 2 chez les enfants pendant la pandémie de COVID-19.
Les effets de la pandémie et des mesures de distanciation sociale (port du masque dans l’espace public, fermeture des écoles…) a longtemps constitué un sujet majeur de préoccupation pour les soignants, les éducateurs mais aussi les parents de jeunes enfants. Quelle pourrait être la réponse de nourrissons et de jeunes enfants à tous ces visages masqués ou encore à une réduction drastique de leurs premières interactions sociales ?