Cette complication mortelle du COVID-19, le syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (MIS-C), qui présente des symptômes proches de la maladie de Kawasaki, aurait touché plusieurs centaines d'enfants, d'adolescents et de jeunes adultes depuis le début de la pandémie. Cette équipe de l’Irving Medical Center de la Columbia University cherche à mieux comprendre le déclenchement du syndrome chez l’enfant. Ces travaux, présentés dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology qui identifient des caractéristiques uniques du MIS-C, pourraient conduire à un diagnostic plus rapide et à un meilleur traitement du MIS-C.
Cette recherche confirme toute l’importance du régime alimentaire de la mère, durant la grossesse, pour la croissance de l’enfant : un régime alimentaire de haute qualité pendant la grossesse est en effet associé à un risque très réduit de retard de croissance fœtale, conclut l’équipe de pédiatres et de gynécologues de la Washington University School of Medicine à St. Louis. Ces données, présentées lors de la Réunion annuelle de la Society for Maternal-Fetal Medicine (SMFM), « The Pregnancy Meeting™ » et à paraître dans l'American Journal of Obstetrics and Gynecology (AJOG), ajoutent à la preuve de l‘importance des facteurs de mode de vie modifiables chez la mère pour la santé du bébé.
Cette étude menée à l'Université Queen's, Kingston (Ontario) et publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) fait état d’une augmentation légère mais significative du risque d'anomalies congénitales chez les nourrissons exposés à des médicaments opioïdes in utero. Ces données doivent sensibiliser les patientes enceintes à qui des opioïdes peuvent être prescrits pour soulager la douleur, mais aussi leurs médecins dans leur décision de prescription.
De précédentes études ont déjà suggéré que les femmes enceintes souffrant de migraines présentent un risque plus élevé de complications obstétricales et post-partum. Leur grossesse nécessite ainsi une surveillance particulière. Cette équipe de gynécologues et neurologues du Brigham and Women's Hospital (BWH) précise avec cette étude présentée lors du 74è Congrès annuel de l’American Academy of Neurology (AAN), l’incidence et les types de complications de la grossesse associés à la migraine.
Au moins 5 millions d'enfants ont perdu un parent ou un tuteur à cause du COVID-19 depuis mars 2020, selon cette récente estimation d’une équipe de l'Imperial College London. L’équipe britannique publie ces nouvelles données par pays, dans le Lancet Child & Adolescent Health mais aussi sur Internet via son « Global Orphanhood Calculator ». Ces estimations appellent à mettre en œuvre, de toute urgence, des programmes de soutien aux enfants touchés par le décès de parents dont des aides économiques, aux foyers monoparentaux et à l'éducation.
La consommation maternelle d'édulcorants pendant la grossesse peut affecter le microbiome du bébé à naître ainsi que son risque d'obésité plus tard dans la vie. Cette étude, menée chez la souris et publiée dans la revue Frontiers in Nutrition, est ainsi la première à identifier des changements dans les populations bactériennes du microbiote, mais aussi dans le métabolisme des bébés lorsque leurs mères ont consommé des édulcorants avant leur naissance.
Quel est l'impact à plus long terme des fermetures d'écoles sur la santé des enfants d'âge préscolaire ? Cette étude qui rétrospectivement a regardé les effets des grands événements sanitaires et historiques sur la santé des enfants, et pas seulement ceux de la pandémie COVID-19, révèle, dans la revue Child Development, les effets néfastes de l’épidémie sur les capacités cognitives et motrices des enfants, en particulier des enfants appartenant aux communautés les plus vulnérables.
Cette équipe de cliniciens de l’Université du Michigan apporte un nouveau regard sur la grossesse et la maternité en période pandémique : si la pandémie a considérablement modifié les protocoles de soins obstétriques et néonatals, cette étude relève que si les futures mères ont éprouvé des niveaux beaucoup plus élevés de stress et d’anxiété durant leur grossesse durant la pandémie, elles ont également apprécié le plus de tranquillité et d’intimité après l’accouchement, avec pour effet des niveaux de fatigue diminués.
Cette équipe de cliniciens de l’Université du Michigan apporte un nouveau regard sur la grossesse et la maternité en période pandémique : si la pandémie a considérablement modifié les protocoles de soins obstétriques et néonatals, cette étude relève que si les futures mères ont éprouvé des niveaux beaucoup plus élevés de stress et d’anxiété durant leur grossesse durant la pandémie, elles ont également apprécié le plus de tranquillité et d’intimité après l’accouchement, avec pour effet des niveaux de fatigue diminués.
L'exposition à la fumée dans les premiers stades de la vie modifie les habitudes de sommeil à l’âge adulte : c’est la conclusion de cette étude originale menée à l’Université de Bologne : l'exposition prénatale à la nicotine et à ses sous-produits produit des effets à long terme sur le sommeil et la réponse au stress dans certaines zones du cerveau.