Si les formes sévères de COVID-19 restent rares chez les enfants, cette équipe de l’Université d'Auckland identifie et rappelle les principaux facteurs prédictifs de complications chez l’Enfant. La recherche, publiée dans le JAMA, offre une image plus claire de l'impact de l'infection COVID-19 et sensibilise aux conséquences graves possibles aussi pour les jeunes.
L’auteur principal, le Pr Stuart Dalziel, auteur de l'étude et responsable de l’Unité de recherche Cure Kids Chair of Child Health de l’Université d'Auckland, explique que la réalisation de son étude a coïncidé en Nouvelle-Zélande (à Aotearoa précisément) avec le lancement de la vaccination COVID-19 des enfants âgés de 5 à 11 ans.
Dans l’ensemble, les études menées sur l’infection maternelle COVID durant la grossesse sont plutôt rassurantes. Cette étude menée par une équipe de scientifiques de l’Institute for Systems Biology (Seattle) révèle un effet « timing » de l'infection maternelle, sur les résultats dont le poids de naissance : le COVID-19 chez la mère semble augmenter les risques d'accouchement prématuré, de faible poids de naissance et de mortinaissance.
L’exposition prénatale au cannabis fait mal au placenta, concluait une étude récente. Les recherches se bousculent pour documenter les dangers de la consommation maternelle de cannabis durant la grossesse, en particulier pour le bon développement du cerveau du bébé. Pourtant de nombreuses femmes consomment du cannabis pendant la grossesse et l'allaitement. Cette équipe de Université McMaster a tenté de cerner les raisons de ces patientes pour la plupart néanmoins informées.
Est-ce une motivation supplémentaire à se faire vacciner et à allaiter ? Cette étude de l’University of Massachusetts Amherst publiée dans la revue Obstetrics and Gynecology, menée auprès d’une trentaine de jeunes mères qui allaitent, confirme que les femmes vaccinées transmettent leurs anticorps COVID-19 aux bébés allaités. Les chercheurs détectent en effet les anticorps du SRAS-CoV-2 , non seulement dans le lait maternel mais aussi dans les selles du nourrisson.
Il s’agit certes d’une petite étude pilote, menée auprès de 10 enfants seulement, mais elle renforce la preuve d’efficacité du cannabis médical à réduire la fréquence des crises d’épilepsie sévère. Avec une précision cependant, l’efficacité optimale semble atteinte avec du cannabis médicinal à base de plante entière. De nouvelles données donc, publiées dans le British Medical Journal (BMJ), qui suggèrent également des améliorations significatives de la santé et du bien-être des enfants, notamment en ce qui concerne le sommeil, l'alimentation, le comportement et la cognition.
L'obligation pour les adultes de porter des masques dans les écoles a bien un impact majeur sur la transmission de la maladie COVID-19, conclut cette étude, mais pas seulement, c'est aussi le cas pour les enfants. Cette large analyse de l'Université de Greifswald (Allemagne), publiée dans la revue Frontiers in Public Health, révèle ainsi que les premiers cas identifiés (cas index) dans les écoles étaient principalement des enfants, mais que le « développement épidémique » était plus grave lorsqu'un adulte était le cas index.
La consommation de cannabis pendant la grossesse a un impact sur le placenta ce qui affectera certainement le développement de l'enfant, conclut cette équipe de pédiatres et de neuroscientifiques du Mount Sinai Hospital (New York), de l’Icahn School of Medicine à Mount Sinai et de la City University of New York. Certaines femmes consomment du cannabis pendant la grossesse, notamment pour soulager le stress et l'anxiété.
De bonnes nuits de sommeil dès les premiers mois de la vie peuvent atténuer le risque d'obésité infantile, suggère cette étude menée auprès de nouveau-nés : les bébés qui dorment plus et se réveillent moins pendant la nuit encourent un risque réduit d'être en surpoids, conclut précisément cette équipe de pédiatres du Brigham and Women's Hospital. Ces données, publiées dans la revue Sleep, rappellent que le sommeil est un facteur clé d’un mode de vie sain et que les bonnes habitudes, que ce soit pour le sommeil, ou la nutrition, se prennent dès la petite enfance, voire dès la naissance.
Les femmes ayant allaité peuvent bénéficier de cet avantage à long terme pour leur santé, en plus des nombreux bénéfices mieux documentés pour le bébé : une meilleure santé cognitive plus tard dans la vie. C'est la conclusion de cette étude de l’Université de Californie – Los Angeles (UCLA), dont les données, publiées dans la revue Evolution, Medicine and Public Health, documentent l'impact positif de l'allaitement maternel sur la santé cérébrale des femmes à long terme.
Avec la légalisation du cannabis dans de nombreux pays, son utilisation augmente chez les femmes en âge de procréer. Alors qu’il est aujourd’hui démontré que le cannabinoïde psychotrope du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC), passe dans le lait maternel, de nombreuses unités de soins intensifs néonatals (USIN) limitent l'utilisation du lait maternel des femmes positives au THC car les effets sur les nourrissons sont encore mal connus.