Un ventre plus volumineux durant l’enfance est associé à un risque métabolique et cardiaque futur, conclut cette étude danoise, présentée lors de l’European Congress on Obesity (ECO2025). L’étude révèle une forte association entre des évolutions défavorables du rapport tour de taille-taille (un marqueur de l’obésité centrale) durant l’enfance, et l’apparition de troubles cardiométaboliques accru à l’âge de 10 ans.
Ainsi, les enfants présentant une obésité centrale progressive dès la naissance peuvent présenter des signes précoces de risque métabolique et cardiovasculaire dès l’âge de 10 ans.
Les pères ne prennent toujours que peu de congé de paternité, après la naissance de leur bébé, observe cette équipe de l’Université Northwestern (Illinois) avec cette enquête, la première du genre à avoir suivi les pères, de la grossesse de leur partenaire à la première année de vie de l’enfant. Les conclusions, présentées dans la revue Pediatrics, alertent sur cette absence de congé qui signifie une perte de chance pour le père, de créer des liens avec son bébé mais aussi de soutenir la mère.
Une stéatose hépatique pendant la grossesse peut augmenter significativement le risque d’accouchement prématuré, conclut cette équipe du Karolinska Institutet. Les femmes enceintes atteintes d’une stéatose hépatique associée à un dysfonctionnement métabolique présentent un risque très accru d’accouchement prématuré, une augmentation qui ne peut s’expliquer par l’obésité, selon ces données, publiées dans la revue eClinicalMedicine.
On estime qu’1 personne sur 5 dans les pays riches, souffre de ce type de stéatose hépatique, la stéatose hépatique ou maladie du foie gras non alcoolique, et cette prévalence pourrait atteindre 3 personnes sur 10 dans le monde, dès 2050.
Cette recherche, menée par des équipes de pédiatres de l’Hôpital universitaire d’Odense et de l’Université du Danemark du Sud, présentée au Congrès de l’European Society of Paediatric Endocrinology (ESPE) et de l’European Society of Endocrinology (ESE), révèle que les garçons nés de mères atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou qui présentent des taux de testostérone élevés au troisième trimestre de grossesse, sont plus susceptibles d’être moins actifs physiquement à l’âge de 7 ans.
Cette équipe de psychologues et de travailleurs sociaux de l’Université Massey (Nouvelle Zélande) l’expriment clairement : « Les parents ayant reçu un diagnostic d’alcoolisme sont 2 fois plus susceptibles de maltraiter leurs enfants ». Un rappel, documenté dans la revue Addiction, qui appelle à des mesures plus strictes pour limiter les méfaits de l’alcool, dont cette maltraitance envers les enfants.
L’hypertension artérielle maternelle peut affecter le développement cérébral et neurologique du bébé, en particulier lorsqu’il est prématuré, conclut cette équipe de pédiatres du Cincinnati Children’s Hospital Medical Center. L’étude, publiée dans le JAMA Network Open, identifie en effet, à l’âge de 2 ans, des effets spécifiques de l’hypertension artérielle maternelle et de la prééclampsie sur le développement cognitif et du langage qu’elle engage à prédire et prévenir autant que possible.
Cette étude alerte sur les conséquences de l’obésité maternelle sur les résultats de santé du bébé : ainsi, les enfants nés de mères obèses -ici avec un IMC de 35 ou plus- présentent un risque accru d’hospitalisation pour infection. L’étude publiée dans la revue BMJ Medicine, souligne à nouveau l’importance d’un poids santé avant et après la grossesse, pour la santé de la mère et de l’enfant.
C’est une étude de plus à confirmer l’importance de l’allaitement maternel, lorsqu’il est possible, pour un développement optimal de l’enfant. Cependant, cette recherche menée à la Ben-Gurion University of the Negev (Israël) précise la réduction du risque de retards de développement et de troubles du langage ou du développement neurologique social associée à l’allaitement maternel exclusif ou prolongé. Ces résultats, présentés dans le JAMA Network Open, ont vocation à sensibiliser un peu plus les parents et les soignants, mais aussi à motiver les initiatives de soutien à l’allaitement maternel.
Cette équipe de neuroscientifique de Université de Californie – Irvine révèle comment, au niveau moléculaire, cellulaire et structurel, l’adversité infantile façonne le cerveau et le comportement. Cette étude de synthèse, publiée dans la revue Neuron, a des implications importantes pour l’intervention précoce et le développement et la mise en oeuvre de stratégies de prévention.
et constitue un facteur de risque important de problèmes cognitifs et de santé mentale plus tard dans la vie.
Plus l’IMC d’une femme est élevé en début de grossesse, plus son enfant risque de développer un surpoids ou une obésité, conclut cette étude australienne, menée à l’Université d’Adélaïde et présentée lors de l’European Congress on Obesity (ECO2025). Ces conclusions, en ligne avec de nombreuses recherches menées sur la grossesse en situation d’obésité, mettent clairement en garde les jeunes femmes en garde sur l’importance du maintien d’un poids de santé lors de la conception.