Près de la moitié des abus sexuels surviennent pour la première fois avant l’âge de 15 ans, conclut et alerte cette large étude « épidémiologique » menée par une équipe de recherche de l’Institute for Health Metrics and Evaluation (University of Washington, Seattle). Ces données réactualisées, publiées dans le Lancet, révèlent l’urgence de politiques coordonnées et de grande envergure : car la prévalence des violences sexuelles envers les enfants reste élevée : près d’une fille ou jeune femme sur 5 et près d’1 garçon ou jeune homme sur 7 en sont victimes.
Le lait maternel est aussi « un médicament » suggère cette nouvelle étude menée par des biologistes, nutritionnistes et pédiatres de l’Université d’Oklahoma. L’étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), et qui examine précisément les effets du lait maternel sur les enfants de mères atteintes de diabète gestationnel, conclut que dans le cas où la mère souffre d’obésité ou de diabète, le lait maternel reste bénéfique pour l’enfant.
La santé mentale du père peut avoir un impact sur les enfants pendant des années, conclut cette recherche, menée par une équipe de psychologues de l’Université Rutgers : l’étude, publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine constate que des enfants de 5 ans exposés à la dépression paternelle sont plus susceptibles de présenter des troubles du comportement à l’enfance, au moins.
Oui, la dépression maternelle fait partie des facteurs de risque de suralimentation émotionnelle chez l’Enfant et donc de développement de troubles du comportement alimentaire (TCA) plus tard dans la vie, souligne cette équipe de pédopsychiatres et de psychologues de l’Université de l’Illinois. Et alors que jusqu’à 25 % des jeunes mères souffrent de dépression post-partum, cette prévalence élevée pourrait avoir des conséquences sur le bien-être et l’équilibre nutritionnel des enfants.
L’utilisation trop fréquente d’antibiotiques chez les nourrissons et les jeunes enfants peut augmenter le risque d’asthme, d’allergies et d’autres affections, conclut, à nouveau cette équipe de pédiatres et de pharmacologues de l’Université Rutgers (New Brunswick). L’étude, publiée dans le Journal of Infectious Diseases, qui confirme le lien entre l’utilisation précoce et répétée d’antibiotiques et son impact sur le microbiote intestinal, rappelle aussi que si les antibiotiques sont des médicaments importants et parfois vitaux, toutes les infections chez les jeunes enfants ne nécessitent pas nécessairement leur prescription.
Cette étude menée par une équipe de l’Université d’Oklahoma, révèle qu’une alimentation maternelle trop riche durant la grossesse peut entraîner un stress hépatique chez le fœtus, qui peut persister au début de la vie. La recherche, publiée dans la revue Liver International, met en lumière les modifications de l’acide biliaire du fœtus, qui peuvent ensuite influencer le développement et la progression des maladies du foie.
Cette nouvelle revue Cochrane révèle en effet des lacunes importantes dans les échelles d’évaluation clinique utilisées pour évaluer la douleur chez les nouveau-nés. Elle souligne le besoin urgent d’outils améliorés et d’une collaboration internationale pour y parvenir. L’analyse met en avant la grande faiblesse des preuves de précision des outils de mesure existants.
Mesurer la douleur chez les nouveau-nés est, à l’évidence, particulièrement plus complexe que chez les adultes.
Comment prédire les complications de la prééclampsie ? Comment suivre les risques associés au fil de la grossesse ? Trouver une approche permettant de prédire les risques existants, pour la mère et pour l’enfant et tout au long de la grossesse, c’est l’objectif de cette équipe de l’Université de Groningen (Pays-Bas). La recherche, publiée dans la revue PLoS Medicine, alerte en particulier sur les limites des modèles existants dont la précision se limite aux 2 jours suivant le diagnostic.
Si rien n’est fait,
conclut cette large analyse épidémiologique, menée par une équipe du Murdoch Childrens Research Institute (MCRI) et publiée dans le Lancet : les taux d’obésité devraient monter en flèche, avec, précisément 1 enfant et 1 adolescent sur 6 dans le monde qui souffrira d’obésité d’ici 2050.
Cette étude, menée par des pédiatres de la NYU Langone Health, à la recherche de preuves d’une corrélation entre les complications de grossesse et le développement d’un trouble du spectre autistique (TSA) chez l’enfant, eh bien n’en trouve aucune. Alors que de précédentes recherches ont suggéré ce lien, cette nouvelle analyse, proposée dans la revue Nature Medicine, démontre que pratiquement toutes ces « associations » peuvent en fait s’expliquer par d’autres facteurs, dont la génétique, l’exposition à la pollution et un accès insuffisant aux soins de santé.