Ce rappel des dangers du tabagisme passif pour la santé des enfants, et de la fumée tertiaire notamment -qui se dépose aussi sur les surfaces intérieures-ne sera pas inutile. C’est la démarche de cette équipe de Université de Cincinnati (UC), qui sensibilise, dans le Journal of Exposure Science & Environmental Epidemiology à la rémanence de ces substances toxiques sur les surfaces intérieures, et cela même dans les maisons et logements dans lesquels il est interdit de fumer.
La prématurité touche environ 10 % à 15 % des naissances. Cette équipe de gynécologues, d’infirmiers et de techniciens de l’Université de l'Illinois à Chicago présente, dans l’American Journal of Obstetrics & Gynecology, un nouveau type d’échographie qui va permettre de prédire plus précisément que les éventuels antécédents de chaque patiente, le risque de naissance prématurée.
Il s’agit d’une nouvelle méthode issue de plus de 20 ans de collaboration entre des chercheurs en gynécologie, soins infirmiers et en ingénierie qui permet de mesurer, à l’aide d’ultrasons, les changements de microstructures dans le col de l’utérus.
L’exercice léger pourrait être la clé pour inverser l’obésité infantile liée à la sédentarité, soutient cette équipe de chercheurs de l’Université d'Exeter. Les auteurs montrent, dans Nature Communications, que si l’augmentation du temps de sédentarité pendant l'enfance jusqu'à l'adolescence est directement facteur d'obésité infantile, une activité physique d’intensité légère peut complètement inverser ce processus délétère.
De multiples études ont conclu que plus de 80 % des adolescents dans le monde ne respectent pas les directives d’activité physique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 60 minutes par jour (pour les enfants) d’activité physique modérée à vigoureuse.
Alors que de nouvelles variantes préoccupantes émergent, ces conclusions pourront contribuer à la protection des nourrissons. Ces virologues des National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID/NIH), montrent que les femmes qui reçoivent un vaccin ou un rappel ARNm contre le COVID-19 pendant la grossesse apportent ainsi à leurs nourrissons une forte protection contre l'infection symptomatique au COVID-19 pendant, au moins, les 6 mois qui suivent la naissance.
De nombreuses études ont documenté des effets du stress maternel durant la grossesse, sur la santé du bébé à naître. Ainsi des effets sur la croissance mais aussi sur le développement du cerveau ont été rapportés. Cette nouvelle recherche menée par une équipe de psychologues de la California State University documente cette fois et dans le Psychological Bulletin, des troubles possibles du comportement chez l’Enfant.
La listériose materno-fœtale est une maladie grave qui peut entraîner des effets très sévères, dont une fausse couche, un accouchement prématuré ou une infection néonatale grave. Mais quelles sont les conséquences à long terme de la listériose néonatale sur la santé des nourrissons survivants ? Pour la première fois, cette équipe de scientifiques et de médecins de l'Institut Pasteur, de l'Université Paris Cité, de l'AP-HP et de l'Inserm suit le développement de ces enfants infectés par la bactérie.
Le stress au début de la vie modifie plus de gènes dans le cerveau qu'un traumatisme crânien, conclut cette équipe de neurologues de l’Ohio State qui évalue ainsi comme sévères les conséquences du stress durant l'enfance. L’étude, expérimentale, présentée à la Réunion Neuroscience 2023 ajoute à la preuve des conséquences dramatiques à vie, de l’adversité ou du stress subi durant l’enfance.
Une supplémentation en vitamine D ne permet pas de prévenir les fractures osseuses chez les enfants, conclut cette étude menée à l’Université Queen Mary de Londres et à la Harvard T.H. Chan School of Public Health, y compris chez les enfants présentant une carence aiguë en vitamine D. Des résultats, présentés dans le Lancet Diabetes & Endocrinology, qui posent plus largement la question des limites des effets de la vitamine D sur la santé des os.
Des expériences indésirables vécues durant l'enfance -ou l’adversité à l’enfance- peuvent aussi accroître le risque de dysmorphie musculaire chez les adolescents et les jeunes adultes, révèle cette recherche menée à l’Université de Toronto. Ces toutes nouvelles données, publiées dans la revue Clinical Social, engagent les professionnels de soins primaires à rechercher ces expériences de l’adversité chez les patients souffrant d’insatisfaction et de déficiences fonctionnelles et musculaires, en particulier les garçons et les jeunes hommes.
Les femmes stressées qui suivent un traitement de fertilité peuvent avoir des problèmes de santé cardiaque pendant leur grossesse, souligne cette équipe de professionnels de la santé reproductive. L’étude, publiée dans le Journal of the Endocrine Society établit en effet chez ce groupe de femmes, un lien entre des niveaux de stress élevés, une glycémie élevée pendant la grossesse et une mauvaise santé cardiaque.