Le sepsis, une inflammation généralisée et sévère entraînée par une infection est mieux caractérisé, chez les enfants, par ces nouveaux critères cliniques. Les médecins chercheurs de l’Hôpital pour enfants Ann & Robert H. Lurie de Chicago et leurs collègues experts de la Society of Critical Care Medicine (SCCM) reprécisent ces critères sur la base des dernières données scientifiques.
La septicémie constitue un problème de santé publique majeur qui tue, chaque année, plus de 3,3 millions d’enfants dans le monde.
Cette équipe de pédiatres, de néonatalogiste et de nutritionnistes de l’Université de Linköping (Suède) révèle ici comment des nourrissons extrêmement prématurés, parce qu’extrêmement fragiles, peuvent contribuer à orienter de manière sensible les soins de santé, pour tous les bébés. En particulier, en matière de nutrition : les grands prématurés ont besoin d’un enrichissement en complément du lait maternel, mais cet enrichissement doit-il être à base de lait maternel ou de lait de vache ?
Les bénéfices de ce contact corporel précoce, peau à peau, entre la mère -ou le père- et son enfant sont largement documentés. Cette équipe de pédiatres de l’Institut Karolinska (Suède) montre que ce protocole est également propice au développement des compétences sociales des bébés prématurés. L’étude, publiée dans le JAMA Network Open ajoute ainsi aux preuves non seulement de l’innocuité de la pratique et ses avantages physiques déjà connus dont la stabilisation cardiorespiratoire et le maintien de la température du nouveau-né.
Cette équipe de l’Université du Michigan, avec son enquête régulière « Mott Children’s Hospital National Poll », menée sur de grands sujets de santé des enfants, nous révèle les 2 principales résolutions, prises par les parents à l’occasion de cette Nouvelle Année, pour la santé de leur enfant et une meilleure parentalité :
Cette recherche de biologistes de l’Université d'Helsinki décrypte le rôle clé du microbiote maternel sur le développement fœtal. Ces travaux, publiés dans la revue BMC Biology, mettent en lumière l’importance des métabolites produits dans le microbiote maternel, pour les résultats de grossesse, la « qualité » du placenta et le bon développement du bébé, et en particulier sur l’activité génétique de l’intestin et du cerveau du fœtus.
Cette étude, menée dans un système de santé de Chicago, révèle que plus d’une urgence pédiatrique (ici un transport d’ambulance vers les Urgences) est une urgence en santé mentale. L’équipe d’urgentistes de l’Hôpital pour enfants Ann & Robert H. Lurie de Chicago apporte ainsi un nouveau regard sur l’ampleur de la crise de santé mentale des jeunes aux États-Unis, et ailleurs dans le monde et dénonce l'absence de protocole standard adapté.
Ce nouvel avantage de l’allaitement maternel passe nécessairement par le microbiote intestinal du nourrisson : il modifie le métabolome de l’intestin du nourrisson de manière favorable au développement du cerveau. Cette recherche de biologistes de l’Université du Colorado (CU) à Boulder menée précisément sur le « métabolome fécal » du nourrisson confirme ainsi, dans la revue npj Metabolic Health and Disease, que l'allaitement maternel, ou mixte, apporte des avantages significatifs pour la santé du cerveau du bébé.
Cette nouvelle méta-analyse d’une équipe de pédiatres de l’Université de Sydney confirme les preuves d’efficacité de la technique consistant à retarder le clampage du cordon ombilical, pour optimiser les résultats de santé et la survie des bébés prématurés. La technique qui permet au sang de circuler du placenta vers le bébé et laisse aux poumons du bébé un temps de transition vers la respiration contribue à réduire considérablement le risque de décès.
Bien que documentée comme bien plus rare chez les pères, la dépression post-partum peut toucher les hommes aussi, avec des conséquences qui apparaissent alors plus graves pour l’Enfant : ainsi, la dépression paternelle fait plus que multiplier par 2 les risques d’expériences indésirables chez l’enfant avant l’âge de 5 ans. Ces expériences indésirables ou cette adversité de l’enfance ont ensuite des impacts négatifs tout au long de la vie sur la santé et le bien-être.
Ce sont de nouvelles étapes franchies en Europe, avec l’utilisation de nouveaux outils pour lutter contre le virus respiratoire syncytial (VRS) et protéger les nourrissons contre cette infection : les vaccins destinés aux femmes enceintes et l'utilisation d'anticorps monoclonaux viennent d’être approuvés dans l'Union européenne pour prévenir le VRS chez les jeunes enfants. Mais ces outils fonctionnent-ils ? Ces virologues experts du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) répondent dans la revue Eurosurveillance.