Le bien-être psychologique de la mère pendant la grossesse a un effet positif sur son nouveau-né. Cette équipe de la Charité – Universitätsmedizin Berlin révèle un nouveau marqueur de ce bien-être et de ses effets : une mère détendue pendant sa grossesse préserve la longueur des télomères de son enfant. Or, l'augmentation de la longueur des télomères suggère un taux réduit de vieillissement cellulaire, avec un effet bénéfique sur la santé.
Car le rythme cardiaque du bébé révèle le stress d'avoir une mère déprimée ou anxieuse, révèle cette étude d’une équipe de pédiatres de l'Université de Heidelberg (Allemagne). Ces scientifiques ont montré que les bébés de mères souffrant d'anxiété ou de dépression présentent des signes physiologiquement plus forts de stress que les bébés de mères équilibrées et en bonne santé, lorsqu'ils sont soumis à un test de stress standard.
Ce sondage national (américain) révèle que l’épidémie de le COVID-19 pourrait ne pas du tout influencer le comportement des parents en regard de la vaccination des enfants contre la grippe et plus généralement à l'égard de la vaccination. En effet, face au risque de contamination possible de leurs enfants, notamment en milieu scolaire, seul un parent sur 3 pense qu'il est plus important cette année de faire vacciner leurs enfants.
Cette étude de l’Université Rutgers (New Jersey), publiée dans l'American Journal of Epidemiology, alerte : les enfants qui reçoivent des stéroïdes à forte dose encourent un risque nettement plus élevé de développer plus tard, un diabète, une hypertension artérielle ou des caillots sanguins- même si ces risques en valeur absolue restent faibles.
Fort heureusement, la grande majorité des enfants suivant de brefs traitements par stéroïdes pour le traitement de l'asthme ou de maladies auto-immunes, par exemple, ne connaîtront pas ces complications.
En précisant le rôle clé des protéines alarmines sur le développement de la flore intestinale et du système immunitaire du nourrisson, cette équipe d’Unité de soins intensifs néonatals, apporte non seulement une preuve supplémentaire des bienfaits du lait maternel pour la santé du petit enfant mais révèle leur importance pour le développement des petits prématurés. « L’or du lait maternel », c’est le nom que donnent à ces protéines, les chercheurs de l’Université de Bonn, dans la revue Gastroenterology.
Une alimentation saine et la pratique de l'exercice pendant la grossesse peuvent faire toute la différence dans les résultats de santé des enfants de mères en surpoids ou souffrant d’obésité, conclut cette analyse de la cohorte britannique UPBEAT menée par une équipe du King's College de Londres. Si l’étude n’est pas la première à sensibiliser les femmes, en âge de concevoir, à l’observance d’un mode de vie sain et à un objectif de poids de santé, elle documente, dans la revue Pediatric Obesity à quel point l'amélioration du mode de vie chez ces femmes obèses pendant leur grossesse peut offrir des avantages cardiovasculaires à long terme à leurs enfants.
Une étude de la Cornell University (New York) décrypte le rôle clé d’un composant lipidique encore peu documenté du lait maternel, montre comment ces sphingolipides contribuent à façonner le microbiome des nourrissons et propose une nouvelle technique pour suivre les nutriments, leurs métabolites et leurs interactions avec le microbiote. Ces travaux, menés chez la souris et présentés dans le Journal of Lipid Research contribuent aussi à expliquer pourquoi les microbiomes intestinaux des nourrissons allaités diffèrent considérablement de ceux des nourrissons nourris au lait maternisé.
Les AVC chez les bébés sont étonnamment courants, et ce phénomène peu connu est ici mis en exergue par des neuropédiatres de l'Université de Virginie qui nous expliquent, dans la revue Science Advances, comment le corps se précipite à la rescousse. Ces travaux qui décryptent la réponse à ces AVC, qui frappent un bébé sur 4.000 au cours du premier mois de vie, mettent aussi en lumière le développement des défenses immunitaires du cerveau.
La vittamine D : une supplémentation bénéfique pour le microbiome intestinal d'un bébé et associée à des changements positifs observables à l'âge de 3 mois, c’est la conclusion de cette analyse de l'Université de l'Alberta qui décrypte dans la revue Gut Microbes, certains effets positifs et préventifs de la supplémentation en vitamine D contre certaines maladies chroniques et virales, plus tard dans l'enfance.
Moins mortelle et plus légèrement symptomatique, c’est ainsi qu’est décrite la maladie COVID-19 chez les enfants, par cette très large étude d’une équipe de l’Université d'Édimbourg. Des données rassurantes en période de rentrée, présentées dans le British Medical Journal.
L'obésité et l’âge très jeune (nourrissons de moins d'un mois) sont confirmés comme des facteurs clés de forme sévère chez l’Enfant de la maladie et de prise en charge en unité de soins intensifs (USI ou USIN).