Un vaccin innovant, vivant, génétiquement atténué et spécialement conçu pour une administration par voie nasale pour lutter contre la bactérie Bordetella pertussis responsable de la coqueluche, vient de passer le cap de la phase I. Développé par un consortium de recherche coordonné par l’Inserm, le vaccin a démontré son innocuité, même à forte dose, et son immunogénicité chez certains participants adultes.
Intéressante étude de l’Université of Washington (UW) qui conclut qu’encourager le babillage du bébé, quitte à exagérer certaines voyelles ou à percher la voix, lui permet un apprentissage plus rapide du langage. Autre conclusion, prendre le temps de parler à son bébé en tête-à-tête est également lié à un meilleur développement du langage. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas le nombre de mots entendus par l’enfant qui lui permet de développer plus rapidement son vocabulaire, contrairement à l’idée reçue.
Si le recours aux probiotiques en tout début de vie est encore une option discutée, cette étude menée à l'Université Aldo Moro de Bari suggère que des lactobacilles peuvent bien réduire l'apparition de troubles gastro-intestinaux chez les nourrissons à prédisposition. Les conclusions, publiées dans le Jama Pediatrics montrent même une réduction des pleurs des enfants.
Le Dr Flavia Indrio rappelle que les coliques du nourrisson, le reflux acide et la constipation sont des troubles gastro-intestinaux courants chez les nourrissons, des troubles qui impliquent de nouvelles consultations chez le pédiatre au cours des 6 premiers mois de vie quand ce n'est pas une hospitalisation, un changement d'alimentation et un traitement médicamenteux.
Les petits enfants s’attendent à ce que certains végétaux, plutôt que d’autres types d’entités, soient comestibles et ne considèrent pas spontanément tout ce qui va « à la bouche » comme de la nourriture. En cela ils font déjà preuve d’une sorte de sélectivité. Mais cette étude de l’université de Yale révèle que pour l’enfant, le facteur décisif, celui qui confirme la comestibilité, est bien de voir un adulte en manger.
Il suffit de 3 secondes pour qu’un bébé se brûle au 3ème degré avec un fer ou de l’eau à 60 ° C. S’ébouillanter avec une boisson chaude, se brûler en touchant le fer à repasser ou à friser, ou encore la plaque du four encore chaude, voilà les principales sources de brûlures chez le petit enfant, identifiées par cette étude à visée très pratique, de l’Université de Cardiff.
Binge drinking, tabac, cannabis et polyconsommation, cette expertise collective de l’Inserm, menée dans le contexte de l’élaboration du Plan gouvernemental de lutte contre les drogues, décrit le processus crescendo du comportement additif chez les jeunes, de l’expérimentation à l’addiction. Une expérimentation qui intervient en pleine fenêtre de vulnérabilité, alors que le cerveau est encore en développement. Une première expérimentation qui peut suffire à tomber dans la dépendance.
Il reste des partisans de la non-mixité à l’école, qui soutiennent que séparer les garçons et les filles, par classe ou selon les établissements, améliore l’apprentissage et le »rendement scolaire » des enfants. Si en France, les établissements non-mixtes restent rares, malgré quelques partisans, ils se développent dans les pays anglo-saxons, en particulier aux Etats-Unis où l’on compterait à ce jour plus de 500 établissements publics non-mixtes.
4 jeunes adultes sur 10, âgés de 18 à 25 ans, n’habitent plus chez leurs parents. Cette étude publiée par la DREES montre que si couper le cordon pour le logement est une étape importante dans l’accès à l’autonomie du jeune adulte, c’est aussi pour la moitié des jeunes encore étudiants, un passage vers la pauvreté. Ainsi, ces jeunes qui ne vivent plus chez les parents apparaissent deux fois plus souvent pauvres « monétairement » que l’ensemble des adultes d’âge actif.
Alors qu’en France, près de 700.000 personnes sont porteuses d'un handicap mental, que la plupart survivront à leurs parents, l’Académie de Médecine dénonce aujourd’hui par la voix d’un de ses membres, le professeur Marie-Odile Réthoré, directeur médical à l'Institut Jérôme Lejeune, le parcours épuisant, le manque de structures de soins adaptées et les maltraitances dont sont victimes les enfants handicapés mentaux.
L'obésité est un fardeau mondial de santé avec risque accru de maladie cardiovasculaire, de diabète et autres complications. Or le surpoids est rencontré pendant la grossesse chez près d’une femme sur 2 avec le risque de mettre au monde des bébés de plus de 4 kg. Des bébés eux-mêmes 2 fois plus à risque d'être en surpoids ou obèses avec…un risque de maladies cardiovasculaires et de diabète.