L’absence de surpoids pour un enfant, ne signifie pas obligatoirement une bonne composition corporelle. Cette étude « FitKids » de l’Université de l'Illinois montre que les enfants qui pratiquent une activité physique ont, entre autres bénéfices, une meilleure distribution de leur graisse corporelle -indépendamment de leur poids- et en particulier moins de graisse abdominale, un facteur de risque de diabète et de maladies cardiaques plus tard dans la vie.
« Mais qui donc s’occupe des bébés? » (Who has been caring for the baby?), titre le premier des 5 articles de cette série de documents publiés dans l’édition du 20 mai du Lancet. Car 5,5 millions de bébés meurent « sans même un bout de papier ». Face à cette invisibilité inacceptable, cette nouvelle photographie précise et prospective sur la santé néonatale et les défis posés par l'amélioration de la survie du nouveau-né dans le monde.
Ils sont assimilés ici à des déclencheurs neurologiques, les traumatismes, l’excès d’alcool ou l’usage de drogues, tous ces facteurs de stress, sont de nature à activer un interrupteur moléculaire unique, « Heat Shock Factor 1 » dans les cellules du cerveau en développement du fœtus. Des facteurs déclenchants qui peuvent mener au développement de roubles neurologiques comme la schizophrénie, le stress post -traumatique et de certaines formes d’autisme, selon ces conclusions présentées dans la revue Neuron.
Cette étude de l’Université d’Adelaïde révèle que les femmes qui suivent un régime alimentaire « pauvre » ou trop riche en graisses et sucres avant leur grossesse ont un risque accru de 50 % d’accoucher prématurément. Ces conclusions, publiées dans le Journal of Nutrition et présentées à la Réunion scientifique de l’Australian Society for Medical Research (ASMR), viennent compléter l’ensemble des données montrant l’importance d’une alimentation équilibrée de la mère, sur l’ensemble de la période de périnatalité et dès le moment de la conception.
En général, les enfants ne consomment pas suffisamment de légumes, en particulier durant les années préscolaires. Pourtant, en proposer souvent au nourrisson et tôt dans la vie, suffit généralement à donner goût aux légumes et à partir sur de bonnes habitudes alimentaires. C’est la conclusion de cette étude de l’Université de Leeds, publiée dans la revue PLoS ONE, qui montre qu’à chaque tentative, l'enfant va en consommer un peu plus.
Certes le donneur interviendrait pour seulement 1 % du patrimoine génétique du bébé, mais pour la première fois dans l’humanité, le matériel génétique de l’enfant serait issu de 3 personnes. Le Royaume-Uni est ainsi en passe de proposer aux parents, pour éviter la transmission, par la mère, de maladies mitochondriales à l’enfant, une technique combinée à la fécondation in vitro (FIV), qui utilise ainsi le matériel génétique de 3 personnes ou « parents ».
Cette étude, menée simultanément chez l’enfant et chez l'animal, révèle que subir une anesthésie générale dans la première année de vie peut avoir des conséquences sur la mémoire. Ces conclusions, publiées dans la revue Neuropsychopharmacology, montrent, en parallèle, des effets similaires chez le bébé et chez l’animal.
L'auteur, Greg Stratman, anesthésiste et chercheur à l'Université de Californie San Francisco (UCSF) avait déjà montré chez l'animal que l'anesthésie, en début de vie, réduit la mémoire, tant le rappel du souvenir que les détails attachés à l'événement, en induisant une neurodégénérescence sur plusieurs zones du cerveau impliquées.
On connaissait le rôle de l’ocytocine, ces chercheurs australiens identifient une autre protéine clé, dans le déclenchement et l’efficacité du travail. Cibler cette protéine, hERG, qui induit l’intervalle et l’intensité des contractions de l'utérus, pourrait permettra d’intensifier le travail, en particulier chez les femmes obèses, ou a contrario prévenir le risque de prématurité. Conclusions dans Nature Communications
Les chercheurs australiens de la Monash University, de l'Université de Melbourne et du Royal Women's Hospital décryptent ici le rôle d'une protéine de la voie moléculaire hERG dans l'amplitude et de la durée des contractions avant le travail.
La prise d’antidépresseurs durant la grossesse reste très discutée, en raison d’effets indésirables possibles sur l’enfant, et elle devrait être évitée autant que possible et en l'absence d'un besoin clinique évident. Mais il ne s’agit pas en effet d’ignorer l’effet néfaste de la dépression elle-même sur la santé de la mère et du nourrisson. Cette nouvelle étude de l’université Mc Master révèle un nouvel effet sur l’enfant des antidépresseurs durant la grossesse, soit le risque d’obésité infantile et de diabète.
Cette histoire, relayée par les médias britannique et remise à sa place par le National Health Service (NHS) britannique est celle d’un bébé âgé seulement de 2 mois et vacciné par le vaccin ROR par erreur, une erreur heureusement vite identifiée. Une erreur que le NHS souhaite relativiser compte-tenu du grand nombre de patients traités soit près d’un million toutes les 36 heures.