Cette histoire, relayée par les médias britannique et remise à sa place par le National Health Service (NHS) britannique est celle d’un bébé âgé seulement de 2 mois et vacciné par le vaccin ROR par erreur, une erreur heureusement vite identifiée. Une erreur que le NHS souhaite relativiser compte-tenu du grand nombre de patients traités soit près d’un million toutes les 36 heures.
La première semaine de la vie est une période cruciale pour le nouveau-né et sa mère. D'un autre côté, écourter d’une journée les séjours en maternité permettrait d’économiser 280 millions d'euros. Une piste d’économie pour le budget de la Sécurité sociale 2015, proposée par l'Assurance-maladie dans un rapport dont le Figaro a eu copie. Une pratique que l’Académie de médecine a déjà jugée à risque, en 2010.
Parce que les enfants qui suivent régulièrement un régime méditerranéen ont un risque d’obésité réduit de 15%. Parce que les bonnes habitudes alimentaires se prennent jeune et que les autres bénéfices du régime méditerranéen ne sont plus à démontrer. C’est le sens de cette étude menée dans 8 pays européens et présentée à l’European Congress on Obesity (ECO) (Sofia, Bulgarie).
Le régime méditerranéen, un régime riche en poissons, noix, fruits et légumes est déjà bien reconnu pour son efficacité contre le risque cardiovasculaire, contre certains troubles du sommeil, pour booster la fertilité, préserver la santé osseuse, prolonger la longévité, bref, définitivement lié à la santé mentale et physique.
Cette large étude de l’Université d'Oxford conclut que les bébés nés de mamans en bonne santé, partout dans le monde, sont très semblables en taille, comme si la taille du bébé était en fin de compte un critère en soi de développement harmonieux. Un résultat d’autant plus surprenant qu’il existe une forte ampleur, dans la réalité, dans la croissance des fœtus et la taille des nouveau-nés.
Est-ce lié à des facteurs liés à l'infertilité génétique ou biologique de la mère ou à son traitement ? Si cette grande étude danoise de population ne le dit pas, elle révèle un risque plus élevé de troubles psychiatrique chez les enfants nés de femmes ayant des troubles de la fertilité que les enfants conçus naturellement. Les conclusions, présentées à la 30e réunion annuelle de l’European Society of Human Reproduction and Embryology (ESHRE) aboutissent à une augmentation du risque certes modeste mais persistante jusqu'à l'âge adulte.
Cette étude majeure portant sur plus de 8.000 décès d’enfants âgés de quelques jours à un an, a le mérite de rappeler aux parents les bonnes règles de couchage du petit enfant. D’autant que ces grandes règles restent encore insuffisamment suivies. Co-sleeping et couchage sur le ventre restent encore largement pratiqués. C’est donc également un rappel aux professionnels de la périnatalité à mieux sensibiliser les jeunes parents à ces règles de prévention.
Sujet d’étude intéressant lorsque l’on sait que la demande de sevrage vient fréquemment de mères qui souhaitent reprendre le travail. Mais comment le fait de retravailler à temps partiel ou à temps plein impacte l’allaitement maternel ? Cette étude révèle que si de nombreuses femmes ont l'intention d'allaiter malgré le retour au travail, chez les mères qui font le choix d'allaiter pendant au moins 3 mois, la reprise du travail à temps plein peut réellement être un frein à cet objectif d’allaitement.
Cette étude de l’Université Ben-Gourion (Israël) montre que les mères qui vivent à proximité d'espaces verts vont donner naissance à des bébés à poids de naissance significativement plus élevés. Ces conclusions, présentées dans la revue Occupational and Environmental Medicine suggère l’importance d’un environnement reposant et sain sur les résultats de santé de l’enfant.
L'étude a porté sur les données de 39.132 naissances vivantes uniques, à partir d'une cohorte de naissance de Tel Aviv, avec pour objectif d'évaluer l'impact d'un environnement vert pendant la grossesse sur l'issue de la grossesse.
Cette méta-analyse canadienne de 10 études réconfortera les femmes enceintes qui éprouvent ces nausées matinales, car ces symtômes apparaissent associés à des bons résultats de naissance et de santé du bébé. Ces conclusions présentées dans la revue Reproductive Toxicology révèlent, en effet, une association favorable des nausées et vomissements durant la grossesse sur les taux de fausses couches, de malformations congénitales, sur la croissance fœtale, le risque de prématurité et de meilleurs résultats de développement de l’enfant sur la base de tests psychologiques standard.
De nombreux enfants prématurés, dont les capacités cognitives peuvent accuser un léger « retard » dans les premières années de vie, peuvent récupérer, à l’adolescence, des capacités équivalentes de celles d’enfants nés à terme, selon cette étude de L’Université d’Adélaïde. Tout est question d'accompagnement de l'enfant. Les conclusions, présentées dans le Journal of Pediatrics pourront rassurer les parents de bébés prématurés.